Ecole Primaire du Lycée Français de Prague

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A Venise

Tereza, Lucie,Léa et Josef

A Venise, nous commençons à suivre les traces de Marco Polo.

Lucie prépare la tente pour une nuit. Quand Lucie finit, Tereza prépara le diner. Après le diner, nous sommes allée à la promenade de soir. Quand nous sommes sorties, il était déjà tard et dehors il faisait noir.

Derrière un arbre, on voyait une lumière et on crut apercevoir le professeur Sato. C’était une grande découverte. Nous sommes allées derrière la maison et nous avons regardé ce que faisait le Professeur Sato.

Il faisait des expériences avec de l’eau. Alors nous avons pensé qu c’était le moment d’aller le rencontrer.

Nous avons toqué à sa porte et le Professeur Sato nous ouvrit. Nous avons été très surpris quand nous l’avons vu. Il nous a laissé rentrer et il nous demandé ce que nous faisions là. Nous avons bêtement répondu que nous avions perdu notre chemin, mais ce n’était pas vrai.

Il nous a laissé rentrer et nous a dit qu’on pouvait nous asseoir.

Il y avait deux chaises, alors Lucie s’assit mais quand Léa voulut s’asseoir elle resta collée sur la chaise. Nous nous sommes demandés pourquoi il y avait de la colle sur la chaise. Le professeur nous répondit que quand il faisait ses expériences la colle est tombée sur la chaise et il n’avait pas eu le temps de l’essuyer. Alors nous avons tous essayé de décoller Léa, mais nous n’avons pas réussi.

Nous avons attendu une heure pour que la colle sèche. Quand la colle fut séchée, on versa de l’eau sur la colle séchée mais ça n’a pas trop marché pour décoller notre camarade. Nous avons attendu encore puis en essayant de la tirer tous en même temps pour la troisième fois. Nous réussîmes enfin à la détacher. Mais tout le monde tomba par terre.

On se releva et on s’embrassa mais quand Josef mit sa main sur le pantalon de Léa sa main se colla. Nous l’avons retirée vite pour que sa main ne reste pas collée.

Cette fois-ci tout se passa bien. On ne voulut pas encore s’embrasser de peur de rester coller. Nous voulions nous en aller de cette maison mais le Professeur Sato ne voulait pas nous laisser partir. Alors nous l’avons implorer tout le temps pour qu’il nous laisse enfin partir.

Quand il en eut assez de nous, il nous dit que nous pouvions partir mais à une condition : qu’on lui donne à manger tous les jours. On accepta de lui faire à manger mais pour deux jours seulement. Il accepta et nous laissa partir.

Il était déjà minuit.